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# Enviado em Domingo 01 Novembro 2009 08:16

# Enviado em Sexta 25 Setembro 2009 17:00

Modificado em Domingo 27 Setembro 2009 09:35

Out of ash i rise with my red hair, and i eat men like air.

Out of ash i rise with my red hair, and i eat men like air.
..




They sat them down upon the yellow sand,

Between the sun and moon upon the shore;

And sweet it was to dream of Fatherland,

Of child, and wife, and slave; but evermore

Most weary seem'd the sea, weary the oar,

Weary the wandering fields of barren foam.

Then some one said, "We will return no more";

And all at once they sang, "Our island home

Is far beyond the wave; we will no longer roam."

# Enviado em Sexta 18 Setembro 2009 14:51

Ce qu'il y a d'ennuyeux dans l'amour, c'est que c'est un crime où l'on ne peut se passer d'un complice.

# Enviado em Domingo 26 Julho 2009 16:11

Modificado em Sábado 05 Setembro 2009 07:33

Life on Mars ?

Life on Mars ?
Chancelante, au bord du gouffre.
Tombera ? Tombera pas ?

# Enviado em Sábado 04 Julho 2009 14:43

Modificado em Domingo 19 Julho 2009 09:56

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La lune trop blême
Pose un diadème
Sur tes cheveux roux
La lune trop rousse
De gloire éclabousse
Ton jupon plein d'trous
La lune trop pâle
Caresse l'opale
De tes yeux blasés
Princesse de la rue
Soit la bienvenue
Dans mon c½ur brisé

# Enviado em Terça 16 Junho 2009 06:22

Modificado em Domingo 28 Junho 2009 13:02

Assise devant son piano, elle paraissait flotter. Elle prenait un plaisir certain à attendre quelques secondes, de longues secondes, face à son clavier, comme si elle résistait à cette envie de jouer, encore un peu, pour pouvoir ensuite mieux en profiter. Elle posait ses doigts sur le piano, mais ne jouait pas encore : Elle effleurait les touches du bout des doigts, comme la peau d'une personne qu'on aime tendrement. Elle avait une expression qu'on ne lui avait jamais connu, elle paraissait si sereine.. Enfin, elle positionna ses doigts, et commença, pianissimo. Elle ferma les yeux. Elle se laissait aller suivant le mouvement de ses bras, comme dans une transe divine. Ses arpèges étaient des gouttes de cristal, ses accords avaient le son des cloches du Paradis. Elle semblait vouloir donner vie à chaque note, une signification à chacun de ses accords. Elle souriait. Elle ne vivait plus que par et pour son morceau, elle était son morceau. Elle attaqua un magnifique arpège, plus violemment. Alors, son expression si paisible s'enfuit de son visage, elle vivait l'angoisse de ce mouvement. Le son se faisait plus grave, on pouvait entendre son désespoir, notre c½ur pleurait d'une exquise douleur. Chacune de ses notes étaient comme une sublime torture : Nous agonisions intérieurement. Enfin, elle plongea en avant, pour un accord plus douloureux que jamais. Nous avions le souffle coupé, notre esprit s'était envolé, nous ne vivions plus que pour attendre la prochaine note. Elle attendit durant quelques précieuses secondes, juste le temps d'effacer de nos c½urs la fougue, la si délicieuse colère qu'elle venait de mettre en scène. Elle reprit le thème du début, mezzo forte. Elle le jouait d'une façon plus enjouée, nous plongeait dans une sorte de frissonnement interminable. Elle semblait jouer comme si c'était la dernière fois. Elle faisait l'amour à son piano. Elle repris, crescendo, un arpège qui semblait nous transporter jusqu'au large, nous faire atteindre l'horizon.. Enfin, arrivée à son paroxysme, la tension chuta, dans un dernier accord.

# Enviado em Terça 23 Junho 2009 16:39

Modificado em Quinta 25 Junho 2009 05:36

L'Héautontimorouménos.

L'Héautontimorouménos.
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Un rayon de soleil éclaire mon visage, je ferme les paupières et souris, savourant ce moment. Je sais bien qu'il ne restera pas éternellement, alors je tente de ressentir cette douce chaleur le plus pleinement possible.
Un attachement viscéral à la vie.
Puisqu'on en arrive à un point où on ne fait plus confiance en rien ni en personne, où on ne croit plus à l'existence même des sentiments. On n'espère plus rien, car on a peur d'être déçus. On est indifférent aux autres, car on peur de s'attacher. On n'ose plus s'endormir, car on a peur qu'au réveil une lourde rechute dans la réalité nous torture encore un peu plus. Amour, Amitié, que de douces utopies.. Mieux nous décrire un bonheur, pour mieux nous en priver.
Nous sommes lucides, nous sommes tous condamnés. La mort peut être demain, dans des dizaines d'années, ou même à la seconde qui va suivre, on n'en a plus peur, on l'a acceptée. On essaie de profiter alors tant qu'on peut, de chaque instant, d'oublier le passé, de ne pas penser à l'avenir, de vivre dans le présent.

# Enviado em Terça 23 Junho 2009 16:03

Elle est comme une colombe qui s'est égarée... Elle est comme un narcisse agité du vent... Elle ressemble à une fleur d'argent. Escucha.

Elle est comme une colombe qui s'est égarée... Elle est comme un narcisse agité du vent... Elle ressemble à une fleur d'argent. Escucha.
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REMORDS POSTHUMES

Lorsque tu dormiras, ma belle ténébreuse,
Au fond d'un monument construit en marbre noir,
Et lorsque tu n'auras pour alcôve et manoir
Qu'un caveau pluvieux et qu'une fosse creuse ;

Quand la pierre, opprimant ta poitrine peureuse
Et tes flancs qu'assouplit un charmant nonchaloir,
Empêchera ton c½ur de battre et de vouloir,
Et tes pieds de courir leur course aventureuse,

Le tombeau, confident de mon rêve infini
(Car le tombeau toujours comprendra le poète),
Durant ces grandes nuits d'où le sommeil est banni,

Te dira : « Que vous sert, courtisane imparfaite,
De n'avoir pas connu ce que pleurent les morts ? »
- Et le ver rongera ta peau comme un remords.








C. Baudelaire




Y siempre estoy rompiendome la voz, cantando coplas bajo tu ventana, Amor !

# Enviado em Sexta 12 Junho 2009 14:23

Modificado em Terça 16 Junho 2009 06:24